Blog Christophe Masse

Aller au contenu | Aller au menu | Aller à la recherche

vendredi 3 février 2012

Inauguration de la permanence de campagne

jeudi 2 février 2012

Réaction de Christophe Masse sur la Saisine du Conseil Constitutionnel pour tenter de faire annuler le vote de la Loi pénalisant la négation des génocides

COMMUNIQUE DE PRESSE MARSEILLE

Lire la suite

Plus que jamais les provençaux réclament d'être accompagnés dans leur vie quotidienne !

Je retiens cette semaine l’excellent édito de Jean-Laurent Bernard, rédacteur en chef de France Bleu Provence, qui revenait mardi dernier sur mon projet de mettre en place des agents de paisibilités dans certaines cités. Son constat est en tout point identique au mien qui pointe l’absence comme facteur d’aggravation en matière notamment d’insécurité. Je vous le publie tel quel :

Lire la suite

mercredi 1 février 2012

MES PROPOSITIONS SUR LA SECURITE


COMMUNIQUE DE PRESSE

A l’occasion de la venue de François Rebsamen à Marseille, le 1er février 2012


Rebsamen à Marseille :


l’espoir à Gauche Je suis heureux d’accueillir à Marseille ce mercredi 1er février aux côtés des élus socialistes en charge de la sécurité, de Jean-Pierre Mignard, candidat sur la 2ème circonscription, et sa suppléante Nathalie Pigamo, François Rebsamen, Sénateur-Maire de Dijon et Chargé des questions de sécurité dans le cadre de la campagne de François Hollande.

Sa visite est un signe fort pour les Marseillais qui souffrent depuis plusieurs années des politiques incohérentes et déficientes de l’UMP en matière de sécurité.


Marseille, une Ville qui nécessite une attention particulière


Nicolas Sarkozy, le candidat de la sécurité en 2007, a beaucoup déçu.

Sa politique en matière de sécurité a principalement été marquée du sceau d’une réduction drastique et aveugle des moyens humains et matériels alloués aux forces de l’ordre à travers la Révision Générale des Politiques Publiques (RGPP). Selon l’UNSA-Police, ce ne sont pas moins de 10 000 postes qui ont été ainsi supprimés sur l’Hexagone.

Ces importantes coupes budgétaires et l’absence de réorganisation des moyens ont été néfastes pour la France entière, et particulièrement pour Marseille, qui est devenue au fil des mois le triste emblème de l’échec des politiques de Nicolas Sarkozy en matière de sécurité.

Jean-Jacques Urvoas, Député du Finistère et Secrétaire national à la Sécurité, dénombre en 2011 à Marseille 376 policiers de moins par rapport à 2007 alors même que la population a augmenté de 40 000 habitants. Sur les 166 effectifs supplémentaires promis par Claude Guéant à l'automne dernier, ce ne sont au final que 38 policiers qui sont entrés en fonction entre les départs en retraite et les mutations.

L’absence de réorganisation des services cause également beaucoup de tort. La police d’agglomération n’arrive pas.

Sa mise en œuvre apparait urgente au regard du ratio actuel du nombre de policiers par habitants à Marseille, qui est le plus important de France : 1 policier pour 305 habitants contre 1 pour 121 à Paris.

Ce contraste est d’autant plus frappant que pour l’année 2011 la délinquance à Marseille est en hausse, contrairement à la moyenne nationale, dont la tendance est à la baisse.

A ce sujet, certains chiffres pour l’année 2011 sont alarmants : 6% d’augmentation des cambriolages à Marseille (et de 10% dans le département) ; 8% de hausse pour les vols avec violence) à Marseille comme dans les Bouches-du-Rhône. Je suis particulièrement interpellé par l’explosion des vols à main armée à Marseille, qui se sont aggravés de 28% cette année.

Si les vols avec violence ont largement baissé dans l’hyper-centre sous le coup de l’instauration d’un périmètre de sécurité renforcée, le reste des quartiers de Marseille demeurent fragiles. Marseille, c’est 111 quartiers et une superficie deux fois plus importante que Paris ; et ces derniers mois, les drames qui ont touché notre Ville se sont produits au sein de quartiers périphériques et de communes alentours.

Les résultats peu flatteurs des politiques de l’UMP prouvent que la lutte contre la délinquance ne peut se réduire à une simple course aux chiffres et aux économies de moyens.

Un des grands échecs de Nicolas Sarkozy est d’avoir réduit la lutte contre la délinquance au tout répressif, délaissant la pauvreté, indéniablement associée à la délinquance, et le travail de prévention qui manque aujourd’hui cruellement.

La violence trouve souvent ses racines dans la pauvreté, et Marseille aujourd’hui présente un taux de chômage supérieur à 14% contre une moyenne nationale de 9,3% et une répartition des richesses très inégalitaire avec 28% de la population vivant sous le seuil de pauvreté. Mettre en œuvre des politiques volontaristes de lutte contre la pauvreté ou l’échec scolaire, c’est déjà un moyen de prévenir la délinquance.

Je regrette que la prévention de la délinquance pour l’UMP tende à se réduire aujourd’hui au recours à la vidéosurveillance. Je souligne à ce sujet que les dotations du Fonds Interministériel de Prévention de la Délinquance ne cessent d’être absorbées à son profit.Ainsi les crédits étatiques alloués à la prévention de la délinquance, hors vidéosurveillance, ont chuté entre 2007 et 2011 de 30,6 M€ à 21 M€.

Il n’est pas étonnant que la coproduction de la sécurité entre les maires et l’Etat connaisse de grandes difficultés d’application.

Je rappelle que la loi du 5 mars 2007 relative à la prévention de la délinquance fait du Maire un acteur central. Le Contrat Local de Sécurité et de Prévention de la Délinquance (CLSPD) mis en œuvre à Marseille en 2010 est cependant insuffisant.

Cette politique publique est pourtant aujourd’hui à mon sens essentielle, car elle met en synergie les travailleurs sociaux, les acteurs éducatifs, le monde de la Justice et les forces de l’ordre autour de la table.

Elle considère la délinquance sous un aspect géographique et social, sans la réduire à la logique répressive.

Le CLSPD actuel à Marseille est trop dilué du fait de l'étendue du territoire communal. Je défends la mise en œuvre d’un CLSPD dans chaque Mairie de secteur et l'intégration de la « prévention situationnelle », c’est-à-dire une réflexion sur l’urbanisme.

La Ville de Marseille doit par ailleurs renforcer ses effectifs de Police municipale, qui sont des acteurs capitaux pour assurer la tranquillité publique. Nous comptons à ce jour 240 policiers municipaux, soit 1 policier municipal pour 3 600 habitants, quand Lyon en compte 1 pour 1 500. Même si je salue la décision d’engager 100 policiers municipaux supplémentaires, les effectifs restent en-deçà des besoins.

Si je dénonce plus haut l’augmentation des crédits alloués à la vidéosurveillance, je déplore que notre Ville en soit insuffisamment équipée. La Ville de Lyon, qui a investi dès 2002 dans 200 caméras implantées sur 9 arrondissements a constaté une baisse de la délinquance de 20% en 8 ans.

Je reste aujourd’hui persuadé que nous devons nous inscrire dans cette démarche du moment que son utilisation est limitée et encadrée.

Pour terminer, je souhaiterais évoquer le bilan législatif du candidat-Président.

Entre 2002 et 2007, Le Ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy a fait voter 13 lois à une majorité docile. Depuis 2007, le rythme s’est accéléré : ce ne sont pas moins de 14 lois qui ont été votées.Un véritable torrent législatif qui dévoile l’utilisation de la loi comme un outil de communication. Aujourd’hui force est de constater que les forces de l’ordre et la justice éprouvent de grandes difficultés à rendre ces lois effectives.


L’espoir à Gauche


François Hollande a raison d’inscrire dans son programme comme priorité le retour d’une sécurité de proximité. La Droite s’est rendue compte avec les émeutes de 2005 que la suppression de la police de proximité, créée par les socialistes, a été une grave erreur. En supprimant la police de proximité, l’UMP a créé une fracture entre citoyens et détachés des forces de l’ordre.

La création de zones de sécurité prioritaire est également capitale pour lutter contre la délinquance. Il est aujourd’hui essentiel d’organiser un déploiement cohérent des forces de l’ordre sur le terrain.

François Hollande propose par ailleurs de doubler le nombre de centres éducatifs fermés pour les mineurs condamnés par la justice en les portant au nombre de 80 durant son quinquennat. Chaque année, 1 000 postes seront créés pour la justice, la police et la gendarmerie.

Enfin je salue son engagement à offrir aux citoyens une justice indépendance, avec un Conseil supérieur de la magistrature réformé ; une justice plus accessible aux citoyens et plus juste avec le retour programmé sur les peines planchers, contraires au principe d’individualisation des peines.

Le 27 janvier 2012 - Mes vœux aux militants et aux sympathisants des sections des 10ème, 11 ème et 12 ème arrondissements.


Voeux aux sections par FG2012

Lire la suite

vendredi 20 janvier 2012

Ma réaction à la déclaration « atterrée » de Valérie Boyer suite à l’avis défavorable émis par la commission des lois du Sénat.

Indécent. Je me suis fait cette réflexion en lisant la déclaration « atterrée » de Valérie Boyer suite à l’avis défavorable émis par la commission des lois du Sénat du texte sur la négation des génocides. Comment peut-on mettre en cause la responsabilité du parti socialiste dans cette décision et reconnaitre par ailleurs "un engagement de tous les partis politiques sur ce texte qui fait consensus à droite comme à gauche" ?

Lire la suite

vendredi 30 décembre 2011

S'inscrire sur les listes électorales à Marseille

Directement au guichet dans un des 23 bureaux municipaux de proximité

- du lundi au vendredi, en continu, de 8h30 à 17h30, du 27 au 30 décembre - en continu de 8h30 à 15h30, le samedi 31 décembre (sauf BMdP La Major et Saint-Joseph)

Ou au Service des Démarches Administratives

Division Élections
33, rue Jean-François-Leca
13002 Marseille
04 91 55 46 66 (métro Joliette)

- du lundi au vendredi, de 8h30 à 12h et de 12h45 à 18h30, du 27 au 30 décembre - en continu de 8h30 à 18h30, le samedi 31 décembre

­*­ En cas de changement d'adresse dans Marseille, si vous êtes déjà inscrit sur les listes électorales, n'oubliez pas de faire les formalités dans un bureau municipal de proximité ou à la division des élections (33 rue Jean-François Leca) avec votre carte nationale d'identité en cours de validité et un justificatif officiel de domicile de moins de trois mois (quittance EDF par exemple) afin que cette modification soit prise en compte sur le fichier électoral.

Par correspondance

Les formulaires sont à retirer :
- par Internet sur le site www.marseille.fr
- sur demande auprès d'Allô Mairie au 0810 813 813 (prix d'un appel local depuis un fixe)

Puis à retourner dûment renseignés et accompagnés des pièces justificatives à la Division Élections.

Conditions :
- être de nationalité française
- avoir 18 ans au 1er mars 2012

Documents à présenter ou à joindre :
- original de la carte nationale d’identité ou du passeport en cours de validité.
- justificatif de domicile, émanant d’un organisme public, de moins de trois mois établi à vos nom et prénom.
­ Clôture des demandes : 31 décembre 2011

Le dro­it de vote fonde l­a démocratie. Si le vote est facultatif, il vous permet d'exercer votre liberté de citoyen.

jeudi 29 décembre 2011

Inscrivez-vous sur les listes électorales


C
Les élections de l'année prochaine sont cruciales pour la France et pour les Français. Elles seront l'objet d'une telle confrontation que toutes nos forces seront nécessaires: nous devons inciter, plus que jamais, nos concitoyens à s'inscrire sur les listes électorales.

Nous sommes dans la dernière ligne droite !

lundi 26 décembre 2011

Interview de Christophe sur Ararat TV



Christophe sur Ararat TV par rdmarseille

mardi 13 décembre 2011

La sécurité à Marseille

Intervention de Christophe MASSE
Au Conseil Municipal de Marseille, le 12 Décembre 2011

Monsieur le Maire, mes chers collègues,
Le 29 aout dernier le ministre de l’intérieur annonçait la solution au problème de l’insécurité à Marseille… Il venait de nommer le Préfet Alain Gardère et devant les micros et les caméras il prédisait aux voyous en tout genre un avenir compromis.
Le même Guéant osait un diagnostic définitif et incontestable il disait "les effectifs ne sont pas tout… il faut un nouveau souffle" trois mois tard on a envie de dire que le nouveau souffle a manqué d’air… tellement manqué d’air que le Président de la République a promis aux policiers des fusils à pompes !
Monsieur le maire si la situation n’était pas terriblement inquiétante elle prêterait à sourire. Vous imaginez le Président de la République, premier personnage de l’Etat qui vient annoncer un grand plan anti-délinquance, un grenelle de l’insécurité il quitte un sommet international pour dire avec solennité : vous aurez des fusils à pompes…
Vous qui avez le goût de l’histoire… est-ce que vous imaginez le Général de Gaulle se livrer à un tel exercice médiocre et généralement réservé à ce qu’il appelait l’intendance.
Marseille mérite mieux que des annonces. Les fonctionnaires de police qui sont tombés dans l’exercice de leur fonction méritent mieux que de la compassion organisée et médiatisée.
La lutte contre l’insécurité et les évènements dramatiques qui rythment le quotidien de notre commune devrait vous en convaincre, la lutte contre l’insécurité :

  • elle se conjugue avec humilité
  • elle se construit dans la durée
  • elle réclame de l’autorité et elle impose des choix.

L’humilité… c’est comprendre que les visites éclairs d’un ministre, les grands mots et les petites phrases n’ont jamais effrayé le moindre braqueur. L’humilité c’est admettre que la politique du chiffre est une erreur colossale qui détourne les policiers des enjeux essentiels et qui échoue.
Avec la politique du chiffre, comme l’a dit Claude Guéant dans un lapsus révélateur, la délinquance a recruté et personne ne s’en réjouit. L’humilité c’est un peu moins inviter la presse, c’est un peu moins abimer les valeurs de la République et accepter avec courage de travailler dans la durée.
Je sais Monsieur le Maire, je sais Mme l'Adjointe, je sais mes chers collègues que même vous ici, sur les bancs de la majorité, vous êtes mal à l'aise comme nous lorsque vous entendez certaines affirmations péremptoires d'un Ministre ou d'un Préfet alors que l'on sait tous très bien que la réponse à l'insécurité à Marseille se fabrique à partir de moyens certes, mais aussi dans un débat dépassionné, sans parti pris ni récupération.
La durée Monsieur le Maire, on nous annonçait des renforts importants : Marseille c’est 280 policiers pour 100 000 habitants là où les grandes villes du pays disposent de 340 ou 350 policiers pour 100 000 habitants. Le ministre de l’intérieur nous promettait un rattrapage. Il nous a envoyé des brigades mobiles. Le problème c’est qu’à cette occasion on a mieux compris le terme brigades mobiles : Les policiers arrivent… on médiatise… et ils repartent. Nous devons certes constater les efforts fournis dans certains quartiers de l'hyper centre et je le fais avec plaisir. Simplement, vous savez comme moi que Marseille c'est 119 quartiers et que, comme vous le dites souvent Monsieur le Maire notamment lorsque vous abordez le logement social, Marseille est une et indivisible et il ne peut y avoir une police et une politique de sécurité à 2 vitesses. Que doivent penser les marseillais hors hyper centre ?
Je l'ai donc dit, de la durée, des choix et de l’autorité.
Nous avons à plusieurs reprises indiqué qu’il était urgent de renforcer la police municipale en faisant doubler ses effectifs d'ici 2014 et d’engager un plan de formation ambitieux que les agents réclament eux-mêmes. Plus de policiers municipaux bien formés c’est plus de Police Nationale concentrée sur les noyaux de délinquance prioritaires.
Quand il y a peu de marges de manœuvre budgétaires il faut choisir et poser des priorités. La sécurité doit figurer au premier rang de ces priorités.
Enfin une véritable politique de lutte contre l’insécurité exige de l’autorité et pardon de m’interroger au nom du groupe socialiste… Mais il existe un vrai problème de management au sein de la police municipale… des directeurs qui jettent l’éponge… une incapacité à modifier les horaires de travail et faire en sorte que les agents poursuivent leur service jusqu’à 23 heures.
Monsieur le maire, nous le savons, la délinquance ne se couche pas à l’heure des "bisounours". Pourquoi n'arrivez vous pas à prendre ce débat à bras le corps, à en faire votre objectif, votre priorité, ce serait beaucoup plus utile que des déplacements couteux pour nos concitoyens de Ministres ou du Président.
Mes chers collègues ce n’est plus seulement la gauche qui dénonce l’incompétence et l’inefficacité des politiques menées ce sont les policiers eux mêmes qui ont manifesté le 2 décembre dernier devant la Préfecture et ce sont les Marseillais dans leur ensemble.
Personne ici n’a le monopole de la solution aux questions d’insécurité qui règne à Marseille. Le Groupe Socialiste le dit depuis longtemps maintenant, le travail ne peut être que collectif, complémentaire et objectif. Mais de grâce vous qui avez peut encore quelques amis au gouvernement dites leur qu’ils arrêtent de confondre agitation et action gesticulation et gestion. Encore une fois Marseille mérite bien mieux.

Christophe MASSE
Conseiller Municipal de Marseille

mardi 12 avril 2011

vu dans La Provence

dimanche 3 avril 2011

Premier week end de Conseiller Général

Il y a une semaine, c'était le second tour des Elections Cantonales et mon retour au Conseil Général dans le Canton des Olives. Tout au long de la semaine écoulée, j'ai rencontré à 2 reprises le Président du Conseil Général. Nous avons abordé de manière directe et sans détour les rumeurs qui ont fait peser un mauvais climat sur la campagne. Je ne suis ni juge, ni procureur, et si ces derniers n'ont pas souhaité entendre le Président, je ne pense pas que quiconque puisse le faire sans enfreindre largement les plus élémentaires règles de droit. Le délit de patronyme n'existe pas, celui de fraternité non plus, laissons la Justice faire son chemin calmement et sereinement. Je sais faire de la politique fiction, elle est indispensable pour préparer l'avenir, par contre, la justice fiction, ça je ne sais pas faire. A bientôt. Christophe Masse

jeudi 31 mars 2011

la presse en parle

lundi 28 mars 2011

La confiance retrouvée

Bonjour à vous tous, je savoure ce matin cette victoire dans le canton des Olives et je vous adresse ci-joint un article de presse qui résume assez bien la situation actuelle et mon sentiment. Merci à toutes celles et à tous ceux qui m'ont fait confiance, merci aux autres de bien vouloir essayer de me faire confiance. A bientôt. Christophe MASSE

samedi 26 mars 2011

SITE EN VEILLE EN VERTU DE LA REGLEMENTATION ELECTORALE (art R 49 - 2 du Code Electoral)

Bonsoir, bon dimanche, bon vote et à lundi. Christophe MASSE